Vos commentaires, avis, suggestions et autres critiques sont les bienvenus. Merci de bien vouloir les faire figurer dans cette rubrique, anonymement ou personnalisés.
Salut Norbert. D'abord, il faut que tu m'imagines heureux moi aussi d'avoir lu ton regard sur Murtoriu. Ces retours de lecture sont des encouragements importants, et à l'heure où manquent des comptes-rendus critiques des ouvrages publiés en Corse, ton site, ainsi que d'autres, permettent de combler certaines lacunes de la presse écrite dans ce domaine. En tout cas merci encore, je ne crois pas à de la complaisance dans cette lecture et ton avis me fait chaud au coeur. J'ai aussi lu ton article sur le "Sfraiu". Bien sûr je partage cette vision. Les auteurs tentent ce qu'ils peuvent pour donner à voir un monde pour ce qu'il est, ou ce qu'ils croient qu'il est. On nous le reproche de manière parfois étonnante, et pourtant, combien nos textes sont en deça des réalités ! Les faits divers sordides qui s'étalent dans la presse dépassent en tout ce que nous pouvons inventer. Je dirais même que parfois j'ai l'impression d'être une sorte de castor junior, avec ce que j'écris, quand je lis la presse. D'accord donc pour interpréter avec toi une espèce de cécité de la société (de la Corse) face aux maux qui la touchent. J'ai lu aussi ton papier où tu fais part d'un constat acerbe sur les différents milieux de la littérature corse. Je peux partager ce constat et même en rajouter dans la désillusion si tu veux savoir. Il n'y a pas un matin qui se lève sans que je me dise à quoi ça sert ? Pourquoi je me fais chier ? J'ai plus souvent que tu ne penses l'envie de tout envoyer bouler. Et puis je me dis que ça ne change rien. Et qu'on s'en fout de la médiocrité, de la mesquinerie ambiante. Cessons d'écrire avec cette idée qu'un vaste mouvement englobant nous accorde intérêt et reconnaissance, ou nous sait gré de notre implication et de notre travail. Ecrivons chacun nos livres et battons nous comme nous pouvons pour leur existence et leur diffusion. Les éditeurs ne sont pas nos amis, et pas toujours de grands philantropes, les autres auteurs ne sont pas forcément nos potes et rien ne dit qu'il doit en être ainsi, les jalousies, les coups bas, les rivalités existent et existeront toujours. Les lecteurs non plus ne sont pas toujours des amis à qui l'on envoie des lettres d'amour, parfois même les retours peuvent être affligeants, le fanatisme encombrant, les désirs envahissants. C'est la règle du genre. Ici et ailleurs. Bref, je suis assez d'accord avec toi, mais ça ne change rien. Et ça ne changera rien de flinguer à tout va ce qui nous gonfle (et dieu sait s'il y en a des choses qui me gonflent !). J'abrège. Je le comprends ton papier et j'aurais pu l'écrire, mais le plus important c'est les livres. Il est si difficile de les faire exister et vivre qu'il vaut mieux garder son énergie pour ça. Et celui qui écrit ces mots a déjà perdu beaucoup d'énergie à batailler lui aussi contre le système, crois-moi... Bon, mais tout ça c'était pour faire écho à ton propos, tu es bien entendu libre de crier et ce genre de cris, c'est aussi pour moi de la création, des vérités qui font leur place. T'abbracciu è ti porghju a mani, credila puri.
Merci mon ami Marco, tes paroles, je les ai lues et relues et ...comment te dire...J'aurais pu les écrire aussi si l'un de mes amis avait écrit un papier comme le mien...C'est te dire ...! Nous sommes et nous ne sommes pas, nous sommes nous-mêmes et quelqu'un d'autre...Bref, Marco , je te remercie d'avoir parlé avec ton coeur et ton coeur est grand...Si, si je le sais, ton coeur est grand et cela me suffit. Nous n'avons pas besoin de flateries, de faux semblants, de circonvolutions pour nous dire les choses vraies que nous ressentons et cela vaut tout l'or du monde. Alors pour répondre à ta question, ou plutôt à ta recommandation sur la nécessaire prise de distance que nous devrions avoir vis à vis des contingences de l'actualité, je te répondrais: oui, oui bien sûr car ce que nous faisons ne se situe pas dans cette contingence mais dans un ailleurs ou le temps n'a pas de durée mais que veux-tu...? Je fais partie de ces hommes qui s'émeuvent encore d'une belle femme, qui pleurent lorsqu'un ami est dans le malheur, qui est capable de "faire le coup de poing" si on lui chatouille le nez, qui peut dire merde à Dieu le père en personne et qui préfère parfois dormir à la belle étoile plutôt que dans son lit...
Honteux de tout cela ? Non hélas, justement...alors ne me demande pas de manger des biscottes sans sel et de tout supporter, j'aurais l'impression d'être déjà mort...Tu me comprends n'est-ce pas? Et tant pis si je me trompe ou si je me fous le doigt dans l'oeil mais l'envie de dire merde est parfois plus forte que le désir de passer sa main sous une jupe...Tu comprends ?
Je t'embrasse Marco et merci d'avoir été été un court instant mon aîné...! Je sais très bien que cela ne durera pas !
décidément m. paganelli , c'est moi la pas douée je vois l'image en première page, je lis news 59 mais ne la trouve pas tizzano est un roman que j'ai aimé et j'aurais aimé découvrir un peu l'auteur amicalement
Ce Monsieur Renucci est encore plus diabolique que moi sous son air angélique...Méfiez vous Joëlle...et méfiez vous aussi des vieux Messieurs charmants.... Pour en revenir à notre affaire, je pense que vous cliquez sur le titre de la news qui sur la page accueil mais l'ergonomie actuelle su site ne permet pas un renvoi direct à la news. Pour cela il faut allez dans la rubrique et faire défiler comme le dit F.X.R qui, pervers comme il l'est, imagine que c'est une astuce marketing....C'est tout simplement un manque de souplesse de l'architecture du site, il va de soi que j'en ai conscience et que cela fait partie des choses que je projette d'améliorer mais....mon homme de main qui est aussi mon fils est très occupé et ne respecte pas les délais !
j'ai apprécié votre billet sur murtoriu je crois avoir vu que vous en avez fait un sur tizano de f bonardi dites moi ici ou sur le forum de musanostra comment le trouver ? à bientôt
Merci chère Madame, le petit papier sur Tizzano est bien dans les news (je crois que c'est la 59° mais vous pouvez vérifier sur la page accueil). En fait plus qu'un petit papier c'est un entretien avec l'auteur Fabrice à propos de son ouvrage. Pour ce qui est du Forum Musanostra....Désolé mais je n'y arrive pas, ce sont ds gens trop intelligents qui ont conçu le cheminement diabolique pour y arriver et je déclare forfait.
Sentiments amicaux.
N.P
Norbert, chì ghjè istu messagiu "Acessoria acadêmica....", ùn poi micca caccià lu ? Scrivu un antru quì, chì cusì ci serà un messagiu umanu, no ? Sì troppu nant'à Facebook, iè ! Aspettu un articulu novu nant'à Invistita...
Un hè nudda o Francè...una mosca chi hà missu à pusà nantu sta pàgina...L'aghju lacata un pocu chè i moschi t'ani u drittu di campà anch'eddi...Eppo...a vedi da par tè a mosca si n'hè andata . fà attinzioni ch'ùn si mitissi micca nantu à u to situ sta mosca wibirina !
mr Paganelli que votre site est intèrressant ! je vois souvent des textes qui me parlent et j'aime votre façon gentille de parler de tout. je lis presque tout ce qui peut se lire sur le corse et sur la littèrature en génèral et il y a de grands efforts de fait je voulais signaler que je vais souvent sur un site que vous citez peu sans doute parce que vous ne l'avez pas découvert, musanostra : avec rien une équipe a fait un travail de titan toujours dans le mème esprit que vous , sans jamais chercher à faire mal à personne, toujours dans la bonne humeur avec peu de moyens on fait des miracles. vous devez tous passer un paquet d'heures derrière vos écrans mais on en redemande continuez
Cher Monsieur vous avez raison: je ne fréquente pas assez ce beau site qu'est Musanostra dont je loue l'esprit ouvert et indépendant ainsi que toutes le initiatives. ce n'est pas un qualconque dédain de ma part mais une incapacité à demeurer trop de temps sur la toile. très rapidement elle me fatigue et je réduis mes visites. Mais, avant même que vous me le disiez, j'avais pris la décision d'une fréquentation régulière de Musa nostra. maintenant, comme disent les thérapeutes, reste à passer du "cognitif" au "comportemental"....c'est un peu comme l'arrêt du tabac...
Amitiés et merci pour votre charmante visite...
Paul Arrighi Devinettes sur notre village d’hier et d’aujourd’hui en Corse di Paul Arrighi (Photographie de «notre village dans l’île Corse», prise au levant par Ludovic Freppaz- Rossi) Je ne nommerais pas le village de Corse d’où est issue ma famille paternelle, mais je vous donnerais, en guise de sésame, avec ces deux photos prises au levant et au couchant, quelques indications pour que vous puissiez retisser le « fil du Minotaure» qui mène à la sortie de tout labyrinthe et tient l’Esprit en éveil.Trois particularités le caractérisent; sa hauteur, sa luminosité et son éloignement. Ces trois propriétés ne sont point seulement géographiques mais font bénéficier ce lieu de ces trois vertus: le regard méditatif, la finesse d’esprit et le sens de la solidarité.* Son altitude, s’étage entre 650 et 750 mètres et se drape dans une vêture de châtaigniers. L’eau y coule, rafraîchissante, provenant de quelques sources et ruisseaux. Ici, grâce à cette eau et à la densité des arbres, le vert et la fraîcheur persistent, au moins jusqu’à la mi-août, les années où le surcroit de soleil et de chaleur ne font pas rougeoier, plus tôt, le maquis et les feuilles.Ses atours se parent des chatoiements de doré et du roux des feuillages brulés. Le mélange des verts laisse alors la place aux couleurs de renard roux et le maquis se transforme en tapis de couleurs, pour fêtes automnales, alors que les sangliers courent et fuient dans les bois.En été, la fraîcheur préservée, alors même que le soleil flamboie et brûle est un vrai bienfait pour l’Ajaccien qui quitte son labeur ou pour celle ou celui qui vient de plus loin retrouver ses racines, en quête de repos et souvent de paix de l’esprit.Cette fraîcheur permet d’éviter la torpeur qui paralyse les corps et les projets. L’altitude favorise la vivacité des corps, de l’esprit et échauffe parfois les propos, comme le chaud alcool de myrtes.* De son altitude, découle la propension de ses habitants à voir les êtres et les choses avec hauteur et leur goût de contempler les cieux et les constellations.Rappelons-nous que les astronomes et philosophes grecs commencèrent à scruter les étoiles et aiguiser leurs premiers «concepts» à partir, des hauteurs marines, du surplomb des rochers, avant même de disposer des outils efficaces pour l’astronomie.C’est à partir de points d’observations analogues et d’un même ciel étoilé que bergers, marins et montagnards, apprirent à scruter les mêmes immensités étoilées et à philosopher sans souvent connaître les réservoirs de savoir des bibliothèques. Ils y trouvèrent aussi des fils d’interprétation pour mieux apprivoiser les joies et les souffrances des hommes.En effet, n’est-il pas à portée des hommes les plus simples que d’éprouver les sentiments de la grandeur et du sacré de l’être, parcelle d’un univers qui nous échappe encore et pour longtemps encore ?Du haut des rochers de granits escarpés ou des châtaigniers mystérieux, il n’est pas de grandeur autre que celle de l’esprit humain, de la nature et du grand mystère de l’Univers. Aussi ne m’étonnerait-il point que notre village ne se fut avéré propice au culte de quelque très ancienne religion solaire. * La luminosité est la seconde caractéristique de notre village, situé face aux pics qui déchiquettent l’horizon, surplombé par la «Sposata», femme fugitive restée pétrifiée sur son «cheval de pierre». En effet, ici, la vue est presque transparente et porte haut et loin. Lumineuse dans son intensité, la vue, du haut des pics et des cimes présentait l’avantage de voir approcher les vagues successives d’envahisseurs et de se réfugier, si l’on ne pouvait envisager de lutter ou de vaincre, au cœur des forêts et de la «macchia» protectrices.En bas de la montagne, le «Liamone» serpente. Ce torrent tumultueux paraît si étroit et semble un simple fil d’eau, vu d’en haut. Toutefois, il a paru bien redoutable aux anciens, qui se souviennent de ses crues, funestes aux imprudents noyés. Ils l’avaient nommé « Fiume Grossu». Plus haut encore, planent les rares aigles et autres oiseaux de proie, surveillant leur domaine de pics et de montagnes et narguant les renards qui rôdent autours des bergeries.C’est cette transparence de l’air qui favorise l’acuité du regard et paraît donner une incitation, comme l’éclair de deux silex frottés, à la perspicacité et à l’acuité de la pensée. C’est aussi, peut être grâce à cette luminosité et à cette transparence que les peuples de la montagne sont, plus que d’autres, libres et indomptables.Nulle vérité révélée, nulle imposture idéelle ne saurait durablement altérer durablement la justesse de leur goût profond pour la liberté. Une opinion, un jugement se fondent ici, autant sur la contemplation du ciel étoilé et de la marche des astres, véritable école de sagesse et de philosophie pratique, que sur les opinions et les mots trompeurs des doctes, des habiles et des rhéteurs. * La troisième caractéristique de notre village de pierres, est curieusement l’éloignement. Pourtant, il n’est situé qu’à vingt-cinq, peut être trente kilomètres de la mer et à moins de soixante d’Ajacciu. Cependant un univers paraît séparer les modes de vie et les rythmes de vie qui se sont emparés des villes.Ici, nous pouvons renouer avec la continuité de la chaîne des temps et des familles soudées face au défilement des saisons et à l’expression de besoins vitaux. Aux cris des coqs qui ouvrent tôt la journée succèdent, le soir, les aboiements plaintifs des chiens qu’apeure la nuit qui tombe et qui se mettent à hurler à la lune. La seule fissure, dans cet éloignement plus temporel que géographique, dans cette distance gardée face aux «folies du Monde» qui s’agite et tournoie, est constituée par les téléviseurs, leurs antennes satellites ainsi que par l’arrivée des voitures lors des fêtes et des vacances d’été qui rompt une apparente immobilité.L’autre fracture dans cette continuité du fil des «travaux et des jours» est apportée par le téléphone et désormais le téléphone portable dont la réception s’améliore après avoir été bien précaire et seulement audible à la croix du «calvaire», qui vit tant d’amoureux et de promeneurs de s’y rendre et quelquefois lorsque la chance leur riait, de s’y aimer.Sans ces trois brèches, les communications entre les univers distincts seraient plus que rares et feraient apparaître l’entité de notre village et le monde des villes comme deux planètes séparées dont, malheureusement, la plus sage et la plus durable des deux s’étiole, hors l’été, faute de l’aptitude de l’homme contemporain, ce «nomade stressé», à supporter le poids d’une solitude qui le contraindrait à un examen de conscience, à l’impitoyable jeu du miroir et à la pratique ritualisée d’une sagesse immémoriale, qui demeure finalement perdue par nos contemporains, plus souvent, en quête de paraître que d’être .Aussi, cet éloignement métaphysique, que notre village peut maintenir, comme instinctivement, face à la course épuisante et sans fin de la civilisation urbaine, s’élargit en qualité morale des êtres.n’est pas seulement une distance de protection, un «refuge moral» qui est conservés face à la «ville-aimant». C’est aussi un autre «tempo» d’une très ancienne civilisation où les valeurs actives de la solidarité pouvaient s’exprimer sans ostentation parce qu’elles étaient, tout simplement, vitales et procédaient d’un sentiment profond de commune parenté devant les bonheurs et les malheurs.Notre village, luit encore comme un fanal, mais pour combien de temps encore, une communauté soudée par la fragilité des femmes et des hommes face à l’immobilité hiératique du granit et les colères furieuses des saisons.C’était pour lui, comme dans chaque «piève», une démocratie mêlée de proximité et de simplicité.C’était aussi le Monde que connurent Homère et Ulysse, le cœur d’un «monde Méditerranéen» avec ses valeurs longuement mûries par une histoire tumultueuse, faite d’honneur, de grandeur et du sentiment tragique de la vie. Paul Arrighi. Mai 2010 Écrit dans la maison familiale de la «Casalonga» dans notre village dont, chers visiteurs, vous aurez peut être, s’il vous plaît, et en avez la curiosité de chercher le nom et d’y séjourner en respectant ses habitants. Ce texte pleinement ressenti est dédié à mon père André, Poète Corse tout particulièrement de ces lieux baignés de magie et de soleil.
Cher Monsieur Arrighi...je vous remercie tout naturellement pour votre commentaire mais, de grâce....comprenez que cet espace n'est très érgonomique pour les longs propos.Ils en deviennent rapidement illisibles et donc incompréhensibles. Il serait souhaitable, si vous souhaitez voir un de vos textes diffusés que vous le transmettiez à mon adresse mel qui figure en première page et que vous connaissez...De nombreuses le font, soit qu'elles ne souhaitent pas figurer sur cette page , soit qu'elle souhaite échanger "intuitu personae"...
En vous remerciant mon cher Paul...
Je vous félicite pour l'excellente tenue de votre site. Je viens de laisser un petit commentaire sur celui de F.X. Renucci et constate qu'avec peu de moyens (je suppose) vous parvenez à animer la sphère culturelle de la littérature insulaire. Heureusement d'ailleurs car sans vos initiatives....et devant le caractère timoré des contributions des médias , il n'y aurait pas grand chose. Un grand merci à votre travail et aussi à votre esprit d'ouverture. Marie
Merci Marie, effectivement je n'ai que peu de moyens et je pense qu'il en est de même pour F.Xavier. Nous sommes des bricoleurs dans le sens très noble du terme et n'avons besoin que de passion partagée pour vivre. C'est à la fois peu et beaucoup mais sachez que des témoignages comme le vôtre nous apportent beaucoup et nous invitent à poursuivre. Merci à vous Marie.
j'ai trouvé tres enrichissante la decouverte d'invistita ;mais j'aimerais mettre à l'honneur un artiste corse qui gagne à etre connu :c'est un poete corse hors pair, fascinant,sincère,contemporain, originaire de LEVIE si chjama Anghjulu Canarelli!
Vous savez Lili, cela ne fait qu'une bonne année que j'ai commencé à rendre compte de la production insulaire....Il rest encore beaucoup à faire, à explorer...et comme je ne veux pas faire de "productivisme", les choses avancent lentement...Chi va pianu va sanu...è chi va sanu po ancu andà luntanu.Anghjulu Canarelli sera tout naturellement présenté mais vousl'avez constaté, beaucoup ne sont pas encore présents...Avec mes remerciements pour votre intérêt et votre patience.
Nurbertu
Che piacere, signor Nurbertu ! C'est ce qui s'appelle un tir groupé ! Et même si nous faisons mouche, ça n'est pas bien méchant : il s'en sortira juste avec quelques égratignures... Plus c'est gros, plus ça marche, vous avez raison. Et moi, je ne veux pas mourir sans avoir gouté au moins une fois aux lâches délices de l'anonymat ...
OK. C'est le premier avril. Fabriquer du canular avec des extra terrestres, je veux bien. Signaler qu'en Balagne, les figatelli se regroupent déjà sur les fils électriques, avec un temps d'avance sur la date d'ouverture officielle de la saison touristique, passe encore. Mais se retrouver soi-même mis en scène (avec d'autres, qui s'en défendront eux-même) dans une pantalonade aussi obscure que grotesque est proprement inacceptable.
Je renvoie donc tous les lecteurs d’Isularama au petit passage me concernant sur Invistita. S'il ne s'agissait que d'une caricature, je me plierai de bonne grâce (et méchante grimace, certes) aux lois du genre. Mais je n'accepte pas que me soient prêtés des propos qui inversent très exactement ma manière ordinaire de poser la relation de causalité entre pensée et fond de slip. Matérialisme oblige. On ne change pas de paradigme comme de culotte, bordel !
je viens de lire votre ouvrage "Un sel d'argent" et j'avoue être agréablement surprise par cette rencontre entre le texte et l'image. Ne pratiquant que de manière très imparfaite la langue corse, je ne peux que déplorer l'absence de traduction des poèmes en langue corse mais c'est un choix que je respecte parfaitement.Pensez-vous traduire prochainement ces textes ?
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Bonjour Norbert. Merci pour cette mise au point nécessaire, et très érudite, sur le roman noir. Il reste que toute cette "littérature noire" n'est pas un genre "chimiquement pur" , ce qui est plutôt sympathique !
Hey Norbert ! je t'ai pris " temps perdu inutilement " pour le recueil que je dois donner lors de l' entretien de mon bac de Français :) tu peux en être fier !
Bonsoir, C'est vraiment une bonne idée de présenter vos textes en version bilingue. Je suis très sensible à votre poésie et j'aimerais bien acquérir "Canta à i sarri". Malheureusement il n'est pas répertorié dans le formulaire de commande d' a fior di carta. Est-il encore disponible chez l'éditeur ?
Bonjour Monsieur Paganelli, j'ai entendu parler de vous à Porto Vecchio et suis venu sur votre site qui est une pure merveille. je vous transmets mes amitiés en espérant pouvoir découvrir encore de nouveaux talents comme tous les blogs et sites que vous présentez. C'est une excellent idée et un garnd setrvice que vous nous rendez.
Amitiés
Frédéric
BONJOUR NORBERT, Je viens juste de surfer sur votre site .Un site qui est à mes yeux un haut lieu de poésie au parfum corse.Cette region du monde dont la littérature est d'une pureté incomparable . Amitiés , avec un grand bonjour du nord du Maroc. Mohamed El jerroudi.
Je pense que votre article sur Tristan Cabral sera apprécié par le poète que je connais. je lui transmets votre texte car il ne souhaite pas entrer dans le monde du web.... Je vous tiendrai au courant de la suite et serais très favorable à une collaboration car les thèmes que vous abordez sont aussi ceux qui me préoccupent. Bien amicalement. A. Chenet
paci è saluta o amicu,
Marceddu
Bonjour Norbert , j'ai vraiment apprécié ton site , même si je ne comprends toujours pas le corse malgré le " Aghju vistu u mari " de cet été. Amicalement , Klah
Salutu fraternu o Nurbè¨, chè a litteratura ci dessi forza abbastanza da sfidà 'ssu mondu inghjustu à l'omu. t'abbracciu Marceddu
Salute è à ringraziavvi per u vostru messagiu è pè l'articulu nant'à u vostru situ. Persunalmente, ùn aghju micca l'estru pueticu è u talente per scrive puesie. Allora cercu d'inspirammi di l'attualità pè trattalla di manera satirica Sò felice assai chì u nostru situ vi piaccua. Pè u scambiu di ligami, ùn ci hè prublema !